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L’art de la guerre

L’art de la guerre Posted on 14 avril 2020Last modified on octobre 4, 2020 Leave a comment

Résumé écrit par Olivier Roland, tous droits réservés

Chronique et résumé de « L’art de la guerre » 

Le livre L’art de la guerre a été écrit par le général chinois Sun Tzu vers le Vème siècle avant Jésus-Christ et est considéré comme le premier livre de stratégie au monde. L’histoire nous donne peu d’indices sur Sun Tzu : s’agit-il d’un seul auteur ou de plusieurs ? (On remarque en effet que le texte comporte parfois des : « Sun Tzu dit », et parfois des : « je dis »).

L’art de la guerre est organisé autour de 13 articles distants. Ce ne sont pas vraiment des thèmes différents qui sont abordés à chaque fois, il semblerait que ce soit plutôt 13 réflexions, voire même 13 livres différents regroupés en un seul. Certains passages peuvent se répéter plus ou moins, et paraître très théoriques, mais L’art de la guerre, qui a plusieurs milliers d’années, reste pourtant d’actualité.

Remplacez le mot « ennemi » par « concurrent », le mot « campement » par le mot « marché », le mot « soldat » par « salarié » et ce livre de stratégie militaire se transformera en livre de stratégie d’entreprise. Je pense d’ailleurs que tous les entrepreneurs, créateurs d’entreprise, devraient avoir lu ce livre.

C’est d’ailleurs un livre qui fait partie des lectures obligatoires de plusieurs programmes universitaires et plusieurs entrepreneurs utilisent les principes qui y sont énoncés quand il s’agit de négocier un contrat important ou de faire des ventes intéressantes.

Il est assez petit : 75 pages, mais plutôt dense. J’ai essayé, dans cette chronique, de reprendre les idées importantes évoquées dans livre L’art de la guerre. Bien que L’art de la guerre soit très vieux, toutes les idées restent d’actualité et c’est pour cela que j’ai souhaité le partager avec vous sur ce blog.

« Le meilleur savoir-faire n’est pas de gagner cent victoires dans cent batailles, mais plutôt de vaincre l’ennemi sans combattre »

Sun Tzu, L’art de la guerre

Article 1 : De l’évaluation

Par le biais de ce classique de la littérature asiatique, Sun Tzu nous enseigne que pour connaître le succès et la gloire dans toutes les batailles, il faut toujours avoir en tête cinq éléments : la doctrine, le temps, l’espace, le commandement, la discipline.

  • La doctrine : Il faut avoir une « unité de pensée » et s’y tenir.
  • Le temps : Il faut savoir agir au bon moment.
  • L’espace : Il faut bien choisir le terrain.
  • Le commandement : Il faut faire preuve de respect, d’amour et d’empathie envers les hommes qui nous accompagnent.
  • La discipline : Maîtriser la stratégie, savoir qui fait quoi, connaître tous les choix qui s’offrent à nous.

En suivant votre doctrine, les peuples voisins viendront se ranger à vos côtés. En prenant en compte le temps et l’espace, vous saurez exactement les moments les plus favorables pour lancer votre offensive. Grâce au commandement, les personnes placées sous votre autorité vous serviront autant par devoir que par plaisir. Avec la discipline, vous saurez si une entreprise est vaine, si vos ennemis sont plus forts que vous, alors vous ne perdrez pas de temps dans la bataille.

Si vous décidez de vous lancer, cachez votre supériorité, feignez le désordre, laissez croire à l’ennemi qu’il a l’avantage. Ensuite, attaquez là où il n’est pas prêt en surgissant au moment où il ne vous attend pas !

Ne misez pas tout sur un même combat, ne faites pas dépendre votre sort d’une seule bataille.

Article 2 : De l’engagement

Si vous avez les armes et les hommes pour livrer bataille, alors ne la repoussez pas. Quand vous voulez gagner une bataille, commencez-la tout de suite et mobilisez toutes vos forces. Si vous attendez trop, ce sera votre ennemi qui attaquera le premier au moment où vos armes seront rouillées, vos hommes démotivés. Toute la gloire accumulée jusqu’alors sera perdue dans cette bataille.

Ceux qui maîtrisent vraiment l’art de la guerre ne mobilisent pas leurs soldats pendant plusieurs années sans les faire combattre. Rien n’épuise plus une armée que l’inaction.

Alors, abrégez vos campagnes !

Vous devez toujours être prêt à mener bataille, ne laissez passer aucune occasion de gêner votre ennemi, de l’irriter pour le faire tomber dans votre piège, diminuez ses forces en prenant ses ressources.

Traitez vos prisonniers comme s’ils étaient vos propres hommes. Faites en sorte qu’ils se sentent mieux dans votre campement qu’avec vos adversaires. Agissez avec eux, comme s’ils s’étaient enrôlés librement dans votre armée.

Article 3 : Des propositions de la victoire et de la défaite

Sun Tzu vous conseille de rester sur vos territoires et de déclarer la guerre qu’en dernier recours. Vous devez également conserver les territoires acquis de vos ennemis, les entretenir et non les détruire.

La meilleure politique guerrière est de prendre un État intact.

La meilleure bataille est celle qu’on ne livre pas : découvrez les artifices de votre ennemi, semez la discorde parmi ses partisans, empêchez le secours de l’extérieur.

Il ne faut pas attaquer l’ennemi, mais sa stratégie : attaquez le plan de l’adversaire au moment où ses plans naissent, rompez ses alliances, ce n’est qu’ensuite que vous devrez livrer bataille.

Le but est de saisir les territoires ennemis alors qu’ils sont intacts : vos troupes ne seront pas épuisées et vos gains complets.

Les cinq clés de la victoire sont :
  • Savoir choisir le bon moment pour combattre et le bon moment de ne pas combattre.
  • Savoir économiser ou déployer toutes ses forces selon les situations.
  • Savoir choisir ses hommes.
  • Savoir se préparer à affronter votre ennemi avant que celui-ci le devienne.
  • Être à l’abri des mauvais choix du prince qu’il ferait pour sa gloire.

« Connais ton ennemi et connais-toi toi-même ; eussiez-vous cent guerres à soutenir, cent fois vous serez victorieux.

Si tu ignores ton ennemi et que tu te connais toi-même, tes chances de perdre et de gagner seront égales.

Si tu ignores à la fois ton ennemi et toi-même, tu ne compteras tes combats que par tes défaites. »

« Celui qui n’a pas d’objectifs ne risque pas de les atteindre » 

Sun Tzu, L’art de la guerre

Article 4 : De la mesure dans la disposition des moyens

Les meilleurs guerriers ne trouvent pas de difficulté dans le combat, ils n’engagent la bataille qu’après avoir créé les conditions appropriées. Ils ont tout prévu, connaissent la situation de l’ennemi et leurs propres forces et faiblesses. Ils savent s’ils peuvent gagner ou s’ils vont perdre. Quand ils choisissent de s’engager, la victoire est une suite naturelle de leur prise de connaissance.

Le commandant habile ne prend jamais le risque de subir une défaite, il ne manque jamais une chance de prendre l’avantage sur son ennemi.

Article 5 : De la contenance

Sun Tzu nous apprend qu’il est important de connaitre les noms de chacun des soldats de votre armée, ainsi que leurs qualités et leurs talents ? Sachez les utiliser lorsqu’ils sont à leur avantage.

Combinez l’utilisation de la force directe et indirecte :
  • Directe : Engagez la bataille de face.
  • Indirecte : Attaquez là où l’on ne vous attend pas.

Votre force directe sera toujours limitée alors que votre force indirecte est illimitée : un commandant habile cherche la victoire dans la situation et ne l’exige pas de son armée.

Vous devez maîtriser un art plus grand que celui de la guerre : l’art d’influencer vos ennemis. Poussez vos ennemis comme si vous poussiez un rocher du haut d’une montagne, cela demande peu d’effort, mais le rocher tombera tout en bas de la montagne.

Article 6 : Du plein et du vide

Une des choses essentielles dans l’art de la guerre est de bien choisir son campement. Si vous faites en sorte que votre ennemi vienne à vous, alors vous aurez l’avantage du terrain.

Si vous voyez que votre ennemi ne sort pas de son camp, provoquez-le, obligez-le à sortir.

Allez dans des champs où l’ennemi ne vous attendra pas, attaquez-le quand il s’y attend le moins, à l’endroit où il est le moins protégé.

L’objectif est de faire en sorte que l’ennemi ignore toujours le lieu où il aura à combattre. Il ne doit pas savoir quels sont vos moyens ni la manière dont vous allez l’attaquer. S’il se prépare au front, attaquez ses arrières, s’il se prépare à l’arrière, attaquez son front.

« Quand vous êtes capable, feignez l’incapacité. Quand vous agissez, feignez l’inactivité. Quand vous êtes proche, feignez l’éloignement. Quand vous êtes loin, feignez la proximité. » 

Sun Tzu, L’art de la guerre

Article 7 : De l’affrontement direct et indirect

Ayez l’exacte connaissance de l’environnement de la bataille. Tenez l’ennemi éloigné du lieu que vous aurez choisi pour camper et tenez-le près des lieux dont vous pourrez tirer avantage.

N’attaquez l’ennemi que lorsqu’il vous croit très loin de lui et la victoire sera assurée. Un ennemi surpris est un ennemi à demi vaincu.

Pour communiquer avec votre armée, utilisez des tambours. Le bruit d’un grand nombre de tambours servira à redonner du courage à vos soldats, mais aussi à épouvanter vos ennemis. Ces bruits attireront l’attention de l’ennemi sur ce que vous voulez.

Si vous voyez que vos soldats ont de l’ardeur, c’est le moment de se lancer dans la bataille. Si, au contraire, ce sont vos ennemis qui ont de l’ardeur, alors il faut attendre un moment plus propice.

Article 8 : Des neuf changements

Sun Tzu considère neuf changements qui doivent influer directement sur votre position : est-ce que vous attaquez ? Est-ce que vous reculez ? Est-ce que vous vous tenez en repos ?

  1. Évitez les lieux dans lesquels aucun renfort ne pourrait vous porter secours : lieux marécageux, forêts épaisses.
  2. Évitez de poser votre campement dans des lieux isolés.
  3. Évitez les endroits loin des sources d’eau et de nourriture.
  4. Si vous vous trouvez dans un lieu où l’on risque de dépérir à cause de l’air, des maladies, hâtez-vous de combattre l’ennemi sinon vous perdrez bon nombre de soldats.
  5. Dans les lieux où l’on peut vous tendre des embuscades, où il ne vous sera pas aisé de fuir, n’attaquez pas l’ennemi. Mais s’il vous attaque, combattez-le jusqu’à la mort.
  6. Évitez de faire le siège de villes trop bien fortifiées ou remplies de nourriture sinon vous risquez de devoir abandonner rapidement.
  7. Ne négligez aucun avantage, si vous pouvez l’obtenir sans courir la moindre perte.
  8. Avant de vous procurer un avantage, pensez à ce qu’il va vous coûter : le travail, les pertes humaines…
  9. Si vous avez une opportunité, n’attendez pas les ordres du prince et agissez.

« Un bon général ne doit jamais se dire : quoi qu’il arrive, je ferai telle chose, j’irai là, j’attaquerai l’ennemi, j’assiégerai telle place. Seule la circonstance doit le déterminer. » 

Sun Tzu, L’art de la guerre

Article 9 : De la distribution des moyens

Avant de choisir votre campement, sachez exactement où se trouvent vos ennemis, maîtrisez l’environnement qui vous entoure et choisissez l’endroit qui est le plus avantageux :
  • Si vous campez dans un vallon, placez des sentinelles dans le haut de la montagne pour observer vos ennemis.
  • Si vous campez près d’une rivière, maîtrisez-en les gués.
  • Si vous êtes contraint de camper dans des marécages, restez le plus au bord possible.
  • Si vous campez en plaine, ménagez des hauteurs pour pouvoir observer les ennemis.

Les meilleurs campements sont les hauteurs.

Si vous venez à traverser un bois, restez sur vos gardes, ces lieux sont propices aux embuscades, l’ennemi peut sortir à chaque instant et vous tendre une embuscade.

Quel que soit votre emplacement, ayez toujours des sentinelles pour repérer les environs et détecter la présence de votre ennemi.

De cette observation précise, vous pourrez tirer des conclusions sur vos ennemis :
  • S’ils marchent rapidement, c’est qu’ils sont sûrs de leur victoire.
  • S’ils font de multiples camps, c’est qu’ils ne maîtrisent pas le terrain.
  • S’ils font continuellement la fête, c’est que les généraux n’ont pas d’autorité.
Surveillez vos ennemis, mais également vos troupes : empêchez les mauvais comportements, veillez sur vos troupes, ayez un œil sur tout.
  • Si vos soldats font des messes basses, c’est que la peur s’est installée dans vos rangs.
  • Si vos soldats vous demandent congé, c’est qu’ils n’ont plus envie de combattre.
  • Si vos soldats les plus valeureux deviennent craintifs, c’est qu’il se passe quelque chose dans la tête de vos soldats, peut-être commencent-ils à douter.

Le nombre seul de soldats ne suffit pas à faire une grande armée. Une armée conduite par un général pourrait perdre toutes ses batailles alors que, conduite par un autre, elle pourrait être invincible.

« Sois subtil jusqu’à l’invisible; sois mystérieux jusqu’à l’inaudible; alors tu pourras maîtriser le destin de tes adversaires. » 

Sun Tzu, L’art de la guerre

Article 10 : De la topographie

Le lieu idéal pour se battre est un lieu où il y a des montagnes assez hautes pour ne jamais vous faire surprendre, où les vivres seraient en abondance. Vos ennemis seront, tout comme vous, attirés par ce type d’endroit, il faudra donc y arriver avant eux.

Méfiez-vous des lieux qui peuvent paraître faciles d’accès, mais d’où l’on peut sortir difficilement. En général, ces endroits sont laissés exprès par vos ennemis pour vous tendre un piège.

Méfiez-vous des ennemis que vous avez déjà combattus et contre qui vous avez échoué. Si vous le pouvez, retirez-vous. Si votre rival a pris campement à l’endroit qui est le plus avantageux, n’essayez pas de le déloger.

Pour gagner la bataille, si votre armée et celle que vous combattez sont de force égale, vous devez maîtriser au moins neuf des dix avantages qu’offre le terrain si vous voulez l’emporter.

Avec une excellente connaissance du terrain, vous pourrez vous tirer de toutes les situations, même les plus critiques.

Un bon général considère ses troupes comme ses enfants. Il faut les guider, les conduire vous-même. Lorsqu’il s’agit d’affronter le hasard, affrontez-le avec eux. Lorsqu’il s’agit de mourir, mourrez avec eux.

« Connais-toi toi-même, connais ton ennemi, ta victoire ne sera jamais mise en danger. Connais le terrain, connais ton temps, ta victoire sera alors totale. » 

Sun Tzu, L’art de la guerre

Article 11 : Des neuf sortes de terrains

Il y a 9 sortes de lieux qui peuvent être à l’avantage ou au désavantage de l’une des deux armées :
  1. Lieux de dispersion : Ce sont les lieux situés à la frontière de notre territoire, si vos hommes restent dans ces lieux, c’est qu’ils n’ont pas envie de combattre. À la première occasion, ils retourneront dans leur territoire.
  2. Lieux légers : Ce sont les lieux qui sont près des frontières de notre territoire, mais qui permettent d’atteindre le territoire ennemi par une brèche. Le retour en arrière peut sembler tentant pour vos troupes en cas d’attaque de votre ennemi.
  3. Lieux disputés : Vous ne vous trouverez pas à votre avantage dans ces lieux ni votre adversaire d’ailleurs.
  4. Lieux de réunion : Ce sont des lieux où l’on se retrouve forcément nez à nez avec l’ennemi, où l’on est amené à aller un jour ou l’autre.
  5. Lieux pleins et unis : Ce sont des espaces très grands sur lesquels peuvent combattre les deux armées, mais qui sont situés sur le territoire ennemi. Ne combattez en ces lieux que si vous y êtes forcés.
  6. Lieux à plusieurs issues : Lieux situés en plein milieu de plusieurs territoires, qui peuvent voir arriver des renforts de tous côtés.
  7. Lieux graves et importants : Placés en territoire ennemi, sont situés au milieu de tout : la ville, la montagne, la mer.
  8. Lieux gâtés et détruits : Lieux à l’étroit où une partie de votre armée ne pourrait voir l’autre, où l’on ne peut se déplacer que par peloton.
  9. Lieux de mort : Ce sont des petites surfaces sur lesquelles le danger est permanent : le risque de mourir si l’on combat ou le risque de mourir de faim si l’on ne combat pas.

« Tout l’art de la guerre est basé sur la duperie. » 

Sun Tzu, L’art de la guerre

Dans les lieux de dispersion, ne menez jamais bataille, même si elle vous semble gagnée d’avance, vous risquez de vous retrouver avec des déserteurs dans votre armée.

N’établissez jamais de campement dans les lieux légers.

Emparez-vous à tout prix des lieux disputés. Si l’ennemi s’y trouve déjà, essayez de le déloger.

Concernant les lieux de réunion, soyez le premier à arriver sur les lieux, essayez d’en maîtriser toutes les issues.

Dans les lieux pleins et unis, étendez votre campement, sécurisez-le et attendez le moment venu pour lancer l’offensive.

Prenez connaissance de tous les chemins des lieux à plusieurs issues, efforcez-vous d’en prendre le contrôle.

Pour les lieux graves et importants, prenez le contrôle de votre environnement, emparez-vous de tout ce qui peut être pris.

Une fois arrivé dans les lieux gâtés et détruits, arrêtez-vous et rebroussez chemin le plus rapidement possible.

Enfin, si vous êtes dans un lieu de mort, lancez-vous dans la bataille, attaquez l’ennemi rapidement, le plus tôt sera le mieux.

Article 12 : De l’art d’attaquer par le feu

Il n’y a que 5 façons de combattre par le feu : la première consiste à brûler les hommes ; la deuxième, à brûler les provisions ; la troisième, à brûler les bagages ; la quatrième, à brûler les arsenaux et les magasins ; et la cinquième, à utiliser des projectiles incendiaires.

Si une fois que vous avez mis le feu dans le camp ennemi, rien ne se passe, alors restez vous-même tranquille. Si vous voyez qu’il s’élève, envoyez des hommes pour l’attiser.

N’oubliez jamais de récompenser vos hommes.

Article 13 : De la concorde et de la discorde

Apprenez tout ce que vous pouvez savoir sur votre ennemi, ses relations, ses intérêts, son histoire. N’hésitez pas à envoyer des espions, soyez au courant de tout, ne négligez aucune information.

Le secret pour gagner toutes les guerres est l’art de la division :
  • Diviser dans les villes et les villages les personnes qui sont sous la domination de votre ennemi de manière à pouvoir s’en servir contre lui.
  • Pratiquez la division par l’extérieur, c’est-à-dire enrôler dans votre armée les soldats ennemis.
  • Diviser entre les inférieurs et les supérieursc’est-à-dire profiter de la mésintelligence des officiers de divers grades de l’armée ennemie.
  • La division de mort est celle par laquelle on fait courir de fausses rumeurs sur la mauvaise position dans laquelle nous nous trouverions.
  • La division de vie est celle par laquelle on répand l’argent envers tous les anciens soldats ennemis qui nous ont rejoints.

« Une armée sans agents secrets est un homme sans yeux ni oreilles. »

« Tout le succès d’une opération réside dans sa préparation. » 

Sun Tzu, L’art de la guerre

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